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Liturgie pour le dix-huitième Dimanche de l'Année - Année C - (Luc 12, 13-21) 1 août 2010 (couleur liturgique : vert)
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1ère lecture |
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Lecture du livre de l’Ecclésiaste (1, 2 ; 2, 21-23) |
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Vanité des vanités, disait l’Ecclésiaste.
Vanité des vanités, tout est vanité ! Un homme s’est donné de la
peine ; il était avisé, il s’y connaissait, il a réussi. Et voilà
qu’il doit laisser son bien à quelqu’un qui ne s’est donné aucune
peine. Cela aussi est vanité, c’est un scandale. En effet, que reste-t-il à l’homme de toute la peine et de tous les calculs pour lesquels il se fatigue sous le soleil ? Tous les jours sont autant de souffrances, ses occupations sont autant de tourments : même la nuit, son coeur n’a pas de repos. Cela encore est vanité. -- |
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Psaume
89 (90) |
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Tu
fais retourner l’homme à la poussière ; tu
as dit : « Retournez, fils d’Adam ! » À
tes yeux, mille ans sont comme hier, c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit. |
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Tu
les as balayés : ce n’est qu’un songe ; dès
le matin, c’est une herbe changeante : elle
fleurit le matin, elle change ; le soir, elle est fanée, desséchée. --- |
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Apprends-nous
la vraie mesure de nos jours : que
nos cœurs pénètrent la sagesse. Reviens,
Seigneur, pourquoi tarder ? Ravise-toi par égard pour tes serviteurs. --- |
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Rassasie-nous
de ton amour au matin, que
nous passions nos jours dans la joie et les chants. Que
vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu. Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains. --- --- |
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2ème Lecture : |
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Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens (3, 1-5. 9-11) --- |
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Frères, vous êtes ressuscités avec le Christ.
Recherchez donc les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ,
assis à la droite de Dieu. Tendez vers les réalités d’en haut, et non
pas vers celles de la terre. En effet, vous êtes morts avec le Christ, et votre vie reste cachée avec lui en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors, vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire. Faites donc mourir en vous ce qui appartient encore à la terre : débauche, impureté, passions, désirs mauvais, et cet appétit de jouissance qui est un culte rendu aux idoles. Plus de mensonge entre vous ; débarrassez-vous des agissements de l’homme ancien qui est en vous, et revêtez l’homme nouveau, celui que le Créateur refait toujours neuf à son image pour le conduire à la vraie connaissance. Alors, il n’y a plus de Grec et de Juif, d’Israélite et de païen, il n’y a pas de barbare, de sauvage, d’esclave, d’homme libre, il n’y a que le Christ : en tous, il est tout.
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Père J.Gagey, prêtre du diocèse de Paris |
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